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11 nov. 2015

Sencha Yuzu


Yuzu, un échantillon du Palais des Thés (merci Natacha).

J'étais très curieux de goûter ce thé, qui est un mélange de 
thé japonais et de Yuzu, et qui est commercialisé au prix
de 28€/100g dans sa version sachet, 
et qui revient à 32€/100g en boîte métal.

A ce prix-là (et même pour moins cher que ça), 
on trouve d'excellents thés verts japonais, 
soigneusement sélectionnés par des spécialistes, 
auprès de producteurs triés sur le volet.

A ce prix-là, ce "Yuzu" doit donc forcément être
excellent, en tout cas c'est ce qu'on m'assure
dans la description du produit sur le site de la boutique.


Le contenu du sachet : on retrouve bien des feuilles de
sencha, c'est déjà ça. Elles sont agrémentées de petits morceaux
de Yuzu (enfin, j'imagine), et le tout est recouvert d'une espèce
de poussière blanche. Le parfum des feuilles sèches est ... curieux.
On dirait bien une note d'agrume, plutôt mandarine qu'autre
chose d'ailleurs, mais elle est mêlée à une note bien présente qui
me fait penser aux herbes de provence, ou aux arômes artificiels
genre poulet/barbecue, qu'on trouve dans les chips par exemple.
 Au final donc on ne sent absolument pas le thé,
mais un mélange poulet/mandarine/herbes de provence. 


J'infuse ça comme un sencha : petit volume, pas trop chaud...


Alors alors ? Eh bien c'est franchement très mauvais.
L'agrume ressort beaucoup plus dans la tasse que 
sur les feuilles sèches, mais il est tellement présent qu'il 
en devient entêtant, on ne sent que ça. On ne me fera pas croire que 
les petits morceaux de fruits que j'ai sous les yeux dégagent 
un parfum aussi puissant. Ils ne sont là que pour la déco, 
l'aromatisation se passe ailleurs. 

A ce sujet, j'aimerais bien savoir comment ils s'y prennent pour 
parfumer ce sencha. Pulvérisation d'huiles essentielles ? 
D'arômes de synthèse ? En tout cas le résultat est grossier, 
aussi bien dans les arômes que dans la texture, c'est vraiment pas bon.

Quelle déception ! Je m'attendais à un pur ravissement, 
on m'avait promis "une composition exceptionnelle, fine, délicate, 
et à l’équilibre parfait, célébrant la rencontre de deux ingrédients 
parmi les plus précieux du Japon : le thé Shincha et le Yuzu." 

Que s'est-il passé ?

"Cette création inédite, qui hisse le thé parfumé 
au rang des plus Grands Crus de thé vert", je trouve qu'on
la vend à un tarif tout simplement scandaleux, car
au final, c'est un thé vert quelconque (on peut prendre
n'importe quel sencha car de toute façon il ne sert que de substrat),
bombardé de parfums d'origine inconnue.

27 avr. 2014

Bombilla tea


Dégustation "à la cool" d'un thé vert coréen dans un bol, 
à l'aide d'une bombilla (sorte de paille métallique dotée d'un filtre, 
utilisée pour boire le maté).

L'amateur de thé peut parfois se faire taxer de snobisme : 
feuilles confidentielles hors de prix, modes d'infusion 
complexes nécessitant tout un attirail onéreux, etc...

Il n'en est rien : l'amateur de thé aime le thé pour le thé
et fera en sorte de simplifier au maximum sa pratique
pour être au plus près des feuilles (souvent il est vrai après 
une période d'accumulation dont on finit toujours par revenir).

Cette infusion peu orthodoxe d'un thé vert coréen 
ferait sans doute frémir un ou deux spécialistes en la matière,
mais là je suis vraiment au contact des feuilles, et le thé est 
tout à fait correctement infusé, sans thermomètre, ni balance ni
gestuelle compliquée. 

Quelques feuilles, un bol (ça aurait pu être un verre), de l'eau chaude, 
une paille, un peu de temps devant soi et c'est tout.

Un grand merci à Leaf pour cette bonne idée !





2 sept. 2013

Infusion en cours...



Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo.

N'oubliez pas la page facebook !


19 mai 2013

Kyusu à vendre

VENDU

Je vends mon kyusu de Watanabe Tozo,
c'est une très belle pièce en terre rouge de l'île de Sado.

Dix-sept centilitres, filtre "sept trous", utilisé exclusivement
sur des thés verts japonais, superbe culottage.


Vous en trouverez de nombreuses photos sur ce blog,
au rayon thés verts japonais ^_^

Renseignements : 

16 mai 2013

EMS, douanes et Chronopost

On m'a posé cette question très récemment :

" Je souhaiterais acheter du thé japonais en ligne sur un site qui possède une structure au Japon, à savoir Ippodo ou Thé du Japon. J'étais sur le point de valider une commande sur Ippodo lorsque j'ai été rappelé que des taxes supplémentaires pouvaient-être appliquées lors de l'arrivée en France. Jusqu'à quelle somme s'élève donc ces frais ?
Quels sont (en moyenne) les délais d'un colis en EMS, toujours vers la France ? "

Une illustration valant mieux qu'un long discours, voici le bordereau de dédouanement de ma dernière commande chez Ippodo (fin mars dernier) :

Cliquez pour agrandir

Sur le montant de commande (134 €), la douane a appliqué 7% de TVA. Je paye ces 9€ de taxe avec joie (enfin, en tout cas sans rechigner) car si j'avais acheté ces produits en France, leur prix aurait été plus élevé (l'importateur aurait payé les taxes qui auraient été répercutées sur le prix de vente final).

Là où le bât blesse, et que l'on est en droit de s'agacer quelque peu, c'est lorsque Chronopost ajoute à ces 9€ pas moins de 21€ de "frais de dossier". Ce qu'il faut comprendre, c'est que Chronopost avance les 9€ à la douane à la place du destinataire, et du coup s'en fait rembourser 21 pour le dérangement. Pas mal non ?
Sachez que ce montant forfaitaire est susceptible de changer au fil des ans. L'année dernière, c'était 18€...

Conclusion : en EMS vous avez de très fortes chances d'être taxé par la douane pour les colis en provenance du Japon. Taxé par la douane, et "escroqué" par Chronopost. En SAL, le risque est quasiment nul.
Quel intérêt alors de passer par un envoi EMS ?

  • c'est plus rapide que le SAL (une semaine ou moins en général)
  • le colis est assuré à la hauteur de la valeur déclarée
  • vous pouvez suivre le colis du début à la fin via le n° de tracking fourni par l'expéditeur. 

On pourrait être tenté de demander à l'expéditeur de minorer la valeur déclarée du colis afin de faire baisser les taxes mais - 1 - c'est malhonnête - 2 - beaucoup de vendeurs s'y refusent et - 3 - en cas de souci vous ne serez remboursé que sur ba base du montant déclaré, vous serez donc pris à votre propre piège.

En SAL, c'est plus long (2 ou 3 semaines), pas très bien assuré, et sans suivi. Quoi qu'il semble qu'il y ait plusieurs variantes dans le SAL, certaines bénéficiant d'une assurance, mais c'est plus cher.

Je n'ai pas encore compris toutes les subtilités des modes d'expédition, et finalement chaque cas est particulier :
- expédition d'une céramique de valeur, je prendrais plutôt l'EMS en priant pour passer à travers des mailles du filet (ça m'est arrivé que des colis EMS ne soient pas du tout interceptés par la douane)
- achats de quelques sachets de thé, je choisirai à coup sûr un SAL "small packet", comme ce que propose Thés-du-Japon dans la limite de 5 sachets de thé : coût très avantageux.
- grosse commande de thé + ustensiles... à voir, l'idéal est de faire une commande EMS à plusieurs pour partager les frais de port et les éventuels frais de douane + Chronopost.

Voilà, j'ai sans doute oublié quelques éléments d'information en cours de route, mais j'espère avoir quand même répondu à la question posée. Bons achats !

19 avr. 2013

En grande théière...


Grande première, c'est le cas de le dire, je m'essaie à l'infusion d'un thé vert en grande théière. A l'occasion de mon billet sur le Jiri Daejak où j'avais confondu millilitres et centilitres je me suis rendu compte que je n'avais jamais, au grand jamais, infusé de "vrai thé" dans des volumes supérieurs à une petite douzaine de centilitres. Parallèlement à cette histoire de volume, il y a bien évidemment aussi le fait d'infuser - ou pas - plusieurs fois les mêmes feuilles. Pour résumer, j'ai toujours fait plusieurs infusions en petit volume, et là je m'apprête à faire le contraire.


Les recommandations de la boutique étaient 60cl / 5g / 5-6 minutes à 70°C. J'ai fait une règle de trois pour adapter le grammage à ma théière de 40cl ce qui donne à peu près 3,5 grammes, et j'ai donc sorti tout l'attirail nécessaire à cette préparation : balance, thermomètre et montre.


Trop chaud... je patiente...

Première et dernière infusion : j'avoue avoir du mal à reconnaître ce thé que j'ai pourtant dégusté à plusieurs reprises. Si j'y retrouve bien la liqueur ronde et moelleuse qui m'avait plu, les notes fraîches (forêt, herbes), les accents fleuris ainsi que l'atmosphère subtile et aquatique que j'avais adorée dans ce thé vert coréen sont complètement absents. Ce qui ressort en premier et dernier plan, c'est la torréfaction, et le résultat est terriblement décevant, monolithique à souhait. Impossible d'incriminer les paramètres d'infusion, je les ai scrupuleusement respectés. L'eau non plus, c'est toujours de la Volvic. La théière ? C'est de la porcelaine "lambda", peut-elle à ce point dénaturer un thé ? Voilà, ça c'est fait comme on dit. Je conserverai donc précieusement ma "grande" théière pour y faire des Darjeeling ou des Lapsang Souchong basiques en mode "fin de repas" pour les invités, mais c'est - j'ai assez peu de doutes là-dessus - la première et la dernière fois qu'elle infuse un "bon" thé vert.


J'avoue que je ne m'attendais pas à une telle différence, et je ne me l'explique pas vraiment. Y a-t-il 80% de psychologique là-dedans ? Ça donnerait quoi sur un test à l'aveugle ? Je ne ferai pas l'expérience car de toute façon j'ai pris le parti - sauf quelques exceptions - de ne plus utiliser de balance, de thermomètre ni de chronomètre. Manipuler un zhong ou une belle petite théière, infuser plusieurs fois mes chères feuilles en les admirant sous toutes les coutures me procure bien davantage de plaisir, et c'est quand même bien ça qui compte, non ?

19 janv. 2013

Japan VS Poland


J'utilise maintenant depuis quelques temps le petit kyusu rouge d'Andrzej Bero, celui que vous pouvez voir ici (ou là), et ce presque chaque matin avec du sencha. J'ai comme l'impression que par rapport à mon kyusu de Watanabe Tozo il y a une différence de rendu suffisamment perceptible pour que je me décide enfin à faire un "vrai" test en parallèle.


En fait pour ce test je vais plutôt utiliser un shiboridashi d'Andrzej, fabriqué avec la même glaise que le petit kyusu rouge. Il est à peu près de la même taille que ma Tozo, cela permettra d'avoir des paramètres d'infusion davantage identiques. J'ai testé ce shibo pas plus tard que ce matin avec mon sencha du moment, et le rendu me semble vraiment semblable à celui du petit kyusu polonais.


2 grammes de sencha pour chaque ustensile.
Shioboridashi et kyusu préchauffés simultanément avec la même eau, infusions réalisées en même temps avec le même volume d'eau (une petite tasse). Bref, tout est équivalent.


Première infusion : les 2 liqueurs ont un aspect identique. La liqueur issue de la Tozo semble davantage parfumée. En bouche, le shibo offre un rendu tout en rondeur là où la Tozo laisse davantage l'amertume (ou les parfums les plus ciselés) s'exprimer. Le shibo gomme un peu les aspérités là où le kyusu japonais semble plus précis. La terre du shibo polonais donne un rendu plus harmonieux.


Infusion 2 : en plongeant le nez dans les ustensiles, les parfums me semblent plus concentrés dans la Tozo.
Le kyusu paraît là encore plus précis et favorise semble-t-il la longueur en bouche, là où le shibo est toujours plus rond et plus lissant.

Bon, ce "test" semble confirmer ce que j'avais perçu, mais comment être certain que tout n'a pas été faussé par ce que je pressentais ? Ne faudrait-il pas doubler cet exercice d'un test à l'aveugle pour confirmer tout ça ? Je ne suis pas - et ne serai jamais - un spécialiste des terres, des eaux, des alliances entre terres, thés, eaux, méthodes de chauffe etc etc. Le côté technique et scientifique de la préparation d'un thé ne me passionne pas, donc je m'arrête là pour l'instant. Cela dit, en fonction de l'humeur du jour, des envies ou du thé à infuser, je saurai me souvenir des différences entre ces deux ustensiles au moment de choisir l'un d'entre eux pour infuser mon sencha !


Encore merci et bravo à Andrzej pour ce bel objet qui n'a pas à rougir, loin de là, à côté du kyusu de Watanabe Tozo. Deux mondes différents, deux styles n'ayant strictement rien à voir, mais au final deux objets de thé ayant chacun leur personnalité.

31 déc. 2012

2013 !


Je vous souhaite à tous par avance une excellente année 2013, pleine de bons thés évidemment, mais avant tout  une bonne santé (c'est l'essentiel), du bonheur, etc etc...
A bientôt !

10 nov. 2012

Matchaddict

Jusqu'à il y a peu, je n'étais pas un buveur de matcha, mais je dois dire que depuis quelques temps j'ai pas mal accroché et je prends de plus en plus de plaisir à préparer et à déguster ce fameux thé en poudre.


La forme de ce Chawan de David Louveau de La Guigneraye est tout à fait adaptée au débutant que je suis, car il facilite beaucoup le moment crucial où il faut battre le thé pour le faire mousser.


Le vert du Matcha ressort de façon assez incroyable sur le noir brut de ce bol, qui commence d'ailleurs à se colorer de vert par endroit d'une fois sur l'autre.

2 nov. 2012

untilted



Ceci explique cela ^^

(Dong Ding 2010 - A. Hojo : dosage bûcheron© sinon rien)

4 oct. 2012

Matcha ready !


Y'a plus qu'à !

Mais le soir... 
J'ai peur que le matcha ne soit pas vraiment 
propice à l'endormissement.
Des retours d'expérience à ce sujet ?

5 sept. 2012

à La Borne

J'ai eu l'occasion d'aller à La Borne cet été.
Je vous engage à faire de même si vous passez dans le centre de la France.


On y arrive par une très belle forêt, qui fait du bien au moral après la traversée des immenses étendues de céréales cultivées du Berry.

Contrairement à l'année passée, j'ai pris le temps de m'arrêter au centre de céramique contemporaine de La Borne. Un grand nombre d'artistes y exposent une multitude de céramiques, allant de la tasse à café la plus simple à la sculpture la plus abstraite. Prévoir au moins une bonne heure pour avoir le temps d'en faire le tour. Je n'ai pas osé y faire de photos, d'ailleurs je ne sais pas si c'est autorisé. Pour la peine, une autre photo de la forêt :)


Ensuite, j'ai rendu visite à David Louveau de La Guigneraye, le potier des potiers comme l'avait baptisé Michel François. Quel personnage ! Je me permets de citer Michel François qui lui-même citait Jacob Bodilly : "Cet homme a la Foi. La Foi est le mariage de la Joie et de la Force." 

La formule est vraiment excellente. De la Force, oui il en a à revendre. Le jour où je suis passé le voir, il s'apprêtait à passer sa deuxième nuit blanche. Entre la préparation du bois, l'extraction de la terre pour le tournage de la fournée suivante, la cuisson au gaz de la nuit précédente et l'enfournement à venir, les modifications de ses fours, ses nouveaux projets, il semble infatigable. Il m'avait tout de même concédé qu'il s’octroierait des micro sommeils lors de la cuisson nocturne à venir.

De la Joie, idem : quel enthousiasme ! Avec lui le thé est palpable, l'esprit du thé se matérialise dans ses pièces car lui-même vit le thé à l'état brut. Ce n'est pas un buveur de thé de salon qui déguste son breuvage préféré confortablement installé dans un fauteuil et qui l'accompagne, petit doigt levé, de savoureuses pâtisseries. Dans son atelier, le thé est plus spartiate, mais tellement vrai et authentique ! Il est support à la méditation, à l'échange, au partage, mais parfois aussi simplement à l'hydratation et au repos car son travail de potier est très physique (pour ceux qui ne l'ont pas vu, regardez-le préparer sa terre ici *, on est bien loin du pain de faïence vendu prêt à l'usage).

* Edit : la vidéo a malheureusement été supprimée depuis. 
Si jamais vous la retrouvez ailleurs, merci de me donner le nouveau lien :)

Tout comme l'année dernière, je n'ai pas osé faire de photos sur place, par contre j'ai fait des photos des quelques "souvenirs" que j'ai rapportés de son atelier :


Une grande tasse d'inspiration plutôt coréenne si j'ai bien compris, parfaite pour du thé vert. D'ailleurs les coulures à l'intérieur prennent tout leur éclat avec une liqueur verte, c'est sublime.


Ci-dessous, un chawan "nanban".



Une petite tasse avec beaucoup de détails, de couleurs et de craquelures.




Et, last but not least, une superbe petite théière (9cl) qui fait également des merveilles avec le thé vert. J'ai essayé de m'appliquer pour les photos mais elles sont encore loin de rentre justice à ces pièces. Mais bon, j'aurai sans doute l'occasion de les photographier à nouveau. ^^


Merci encore à David d'avoir pris le temps de me recevoir - avec autant d'égards, d'enthousiasme et de gentillesse - entre le déchargement du bois et l'opération d'extraction de la terre en forêt !

20 mai 2012

au quotidien...

Shiboridashi set by Petr Novak,
Biberons bisphénol free by dodie :)


Certains jours il est difficile de parvenir à intercaler un thé entre deux biberons ou les mille autres choses du quotidien, mais lorsqu'on y arrive, il compte double !

6 mai 2012

Grinding the lid

Que faire lorsque le tout nouveau couvercle de votre Shiboridashi est trop grand ?
Facile !


Premièrement, trouver quelqu'un qui possède une meule à eau, et qui sait s'en servir (en l'occurrence, merci papa :)
Ensuite, laisser faire le spécialiste, et se contenter de prendre des photos.


Le couvercle est désormais parfaitement ajusté à mon Shibo préféré, je l'ai essayé ce matin, c'est au poil ! La finition est irréprochable, beau travail.

Donc merci à Petr pour le couvercle de rechange, et merci à la meule à eau et à son propriétaire pour l'ajustage final :)

Note : je n'aurais jamais tenté la chose si Petr Novak n'avait pas lui-même commencé à poncer le couvercle, et évidemment je décline toute responsabilité en cas de casse avec vos ustensiles si jamais il vous prenait une irrépressible envie de meuler.